• 10 tips de prière

    10. Aide-moi à marcher par la foi et non par la vue

    Je m’en souviens très bien du moment où ma foi a basculé. Je me souviens très bien de où, qui, et quand j’ai vraiment compris ce qu’était de marcher par la foi.

    Jusque-là, je croyais, je ressentais, j’étais convaincue. Et parce que ça venait du plus profond de moi, je pensais que je croyais juste, je ressentais juste et j’étais convaincue que j’avais raison, que j’avais la vérité. Bien sûr, puisque je le ressentais.

    Et puis, presque par hasard, je me suis retrouvée au milieu d’une conversation où je n’étais pas vraiment invitée. Vraiment ?!?

    Je n’ai pas entendu la question, mais juste la réponse. La réponse qu’un homme de foi était en train de donner :

    « Si je crois quelque chose ou si je ressens quelque chose et que la bible me dit le contraire… je choisis de croire la bible ! »

    Ça m’a percutée, électrocutée, comme si Dieu lui-même m’avait reprise, moi et tous mes ressentis !!!

    Alors, j’ai commencé à appliquer le précepte : croire la Parole de Dieu plutôt que mon expérience et mes sentiments (qui ont tendance à mentir). J’ai commencé à chercher dans la bible la solution à mes problèmes, mes différends, mes interrogations.

    Et vous savez quoi ? La Parole a commencé à me parler, m’éclairer, me guider. Ma foi est devenue vivante, active et plus œuvre morte.

    J’ai arrêté de marcher par ce que je voyais ou ressentais  et j’ai continué à avancer au travers de ce que Dieu dit.

    « Avoir la foi, c’est monter la première marche même quand on ne voit pas tout l’escalier. »

    Martin Luther King


    Pour aller plus loin :

    Proverbes 3.5 – Luc 1.38 – 1Pierre 1.8-9

  • 10 tips de prière

    9. Apprends-moi la crainte de l’Eternel

    La crainte n’est pas la peur.

    La peur, c’est notre instinct fondamental de conservation qui se manifeste. C’est une réaction spontanée et instinctive à une menace contre notre vie, la réponse à un danger réel ou présumé : du danger le plus grand qui est celui de la mort aux dangers particuliers qui menacent notre tranquillité, notre sécurité physique ou notre monde affectif.

    On n’a pas besoin d’apprendre la peur à l’école; elle apparaît d’elle-même face au danger.

    La peur pousse à fuir, s’enfermer, se cacher. Elle paralyse, rend muet, désarme et finalement rend vulnérable.


    La crainte, c’est la crainte de Dieu.

    C’est une crainte sacrée, empreinte de respect face à quelque chose qui me dépasse. Elle m’incite à la prudence. Elle met une limite entre qui je suis et qui est Dieu.

    La crainte de Dieu est une chose que l’on doit apprendre : « Venez, mes fils, écoutez-moi, dit un psaume, que je vous enseigne la crainte du Seigneur ».

    Plus je connais Dieu, plus je le crains. Elle vient de la Majesté de Dieu. C’est un respect qui s’installe quand je reconnais qui Il est : le Créateur,  le Très-Haut, l’Eternel, le Tout-Puissant, le Dieu majestueux,  omniprésent, omniscient, infini… 

    Cette crainte implique que j’accepte son autorité souveraine sur ma vie et que j’aie le désir de faire Sa volonté, en toutes choses, que j’aie le souci de Lui plaire et la haine du mal.

    Il y a des dieux qui inspirent la peur. Pas le mien. Le mien est un dieu d’amour, un dieu qui m’aime, moi, simple créature mortelle. La seule crainte qu’Il m’inspire, c’est celle de Lui déplaire et d’être privée de Sa présence.

    Comment savoir si j’ai la crainte de l’Eternel ?

    Le psalmiste nous donne une indication simple : nous craignons véritablement l’Éternel si nous marchons dans ses voies. Si nous lui obéissons et prenons sa Parole au sérieux.

    « Les craintes sont révélatrices, la peur est aveuglante. L’une est bienfaisante, l’autre débilitante. »


    « La crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse » Psaume 111:10


    Pour aller plus loin:

    Deutéronome 5.29 – Psaume 34.9 – Actes 9.31