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    Mojito du confinement

    Je ne sais pas vous, mais moi, durant le confinement, j’avais mon petit moment « bol d’air » que je partageais avec 3 autres voisines tous les samedis à 21.00. On se réunissait au bout de la rue pour applaudir, pour chanter, rigoler et puis… papoter. Ça a été l’occasion de partager plein de choses, dont des recettes. Alors en voici une, une boisson que j’ai appelée « mojito du confinement ».

    Pour ce cocktail, j’ai besoin :

    1 litre d’eau

    • 40 g de sucre
    • Une tranche de citron
    • 1 figue sèche
    • Des feuilles de menthe fraîches
    • Et un ingrédient surprise que je vais vous présenter plus tard.

    Je mélange le tout et vais devoir laisser infuser une nuit avant de le boire.

    A ce stade, sans l’ingrédient surprise, ça n’est encore que de l’eau sucrée. Mais il y manque un petit quelque chose pour en faire une vraie boisson avec de la personnalité, du pétillant, du peps…

    Cette eau sucrée qui attend son petit « plus » me fait penser un peu à nos vies. Elles peuvent être bonnes, nos vies, sucrées, agréables, sans trop de problèmes… Mais… on a parfois l’impression que ça n’est pas toujours abouti, qu’il manque peut-être un « petit quelque chose », un petit plus qu’on n’ose pas s’avouer… puisque tout semble aller pour le mieux.

    Qu’est-ce que je vais bien pouvoir y rajouter à mon mojito?!? De l’alcool, du rhum en l’occurrence pour en faire un mojito classique ? De la limonade ou du Schweppes pour la version sans alcool ? Ou tout simplement de l’eau gazeuse ?

    Et à ma vie, qu’est-ce que je vais pouvoir y rajouter ?

    Un peu plus de sucré, un peu plus de vacances, de sport, ou même de choses inutiles, futiles, pour lui donner plus de goût ?  Mais on sait que trop de sucre favorise la prise de poids et   c’est pas très bon pour la santé.

    Un peu plus de sensations : de l’alcool, des plaisirs excitants, voire un peu « dangereux » ? Mais l’alcool, ça peut nous prendre et ne plus nous lâcher.

    Y rajouter de l’eau gazeuse ?!? Ça pique, mais ça n’apporte rien au goût, au contraire, ça le dilue. Autant rester dans le statu quo, le train-train.

    Alors qu’est-ce que je vais mettre dans ce fameux mojito ?!? Qu’est-ce que je vais mettre dans ma vie pour qu’elle soit… accomplie ?!?

    Durant ce confinement, j’ai découvert plein de choses en fait, mais une chose que je ne connaissais pas du tout c’est le kéfir de fruits. Et c’est ce que je vais rajouter dans ma boisson.

    Le kéfir c’est un mélange de levure et de bactéries qui, rajouté à mon eau, va se nourrir du sucre, le digérer en quelque sorte et  transformer le tout en boisson gazeuse aux vertus probiotiques. Ça ressemble un peu à une limonade à l’ancienne et en plus, c’est très, très désaltérant.

    Ce kéfir dans mon eau c’est un peu comme Dieu quand il prend place dans nos cœurs.

    Il prend sur Lui ce qui est toxique, indigeste, mauvais ou même fade… et avec le temps, Il le transforme et y apporte ce quelque chose en plus qui donne un goût tout particulier à nos vies.

    Comme le kéfir, il faut lui laisser l’espace de notre cœur et donner le temps à son amour de nous transformer.

    Comme le kéfir, il rend nos vies pétillantes, surprenantes. Maya me dit souvent que, si on veut une vie pleine de surprises, il suffit de suivre Dieu… et elle a raison.

    Comme le kéfir, au début on ne sait pas trop quel goût ça a, ni à quoi ça ressemble. Ça peut être déroutant. Il faut essayer pour savoir… mais ça vaut le coup.

    Et puis là, je risque peut-être de vous décevoir un peu, parce que le kéfir c’est assez difficile d’en trouver dans le commerce, et l’amour de Dieu carrément ça ne s’achète pas. En fait, l’un comme l’autre, ça se partage par amitié, par amour au travers de nos relations.

    Mais si le kéfir on aime ou on n’aime pas… l’amour de Dieu, ça, je vous l’assure, ça va vous rendre dépendants … et en prime, c’est super désaltérant pour l’âme.

    Jésus lui-même disait que si l’on buvait de l’eau qu’Il nous donnerait, notre âme n’aurait plus jamais soif.

    « Mais s’il boit l’eau que je lui donnerai, il n’aura plus jamais soif. Au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source, et cette source donne la vie avec Dieu pour toujours. » Jean 4 .14

    Alors, comment tu vas le faire ton mojito ?

    Et dans ta vie qu’est-ce que tu vas y mettre ?

    SANTÉ !


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    Un besoin essentiel

    On déconfine !

    Enfin, on essaie de commencer à… parce que pour ce qui est des cafés, manifestations, restos, clubs de toutes sortes, bref, tout ce qui nourrit notre relationnel, notre besoin de l’autre… eh ben, rien, niente, nada ! C’est pas encore pour maintenant !

  • des vases d'argile, ce que nous sommes!
    Avec lui

    Vase d’argile

    A chaque fin d’hiver je dois constater que certains de mes vases d’extérieur ont fait leur temps. La pluie, le froid, le soleil brûlant, les déplacements trop fréquents les ont usés, abîmés, rendus irrécupérables. Leur temps est fini, ils sont devenus inutilisables. Ne reste que leur contenu qui a tendance à se répandre au sol faute de récipient solide. Contenu dont j’ai parfois oublié de quoi il est fait.

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    Hors sujet!

    Je l’avais déjà écrite celle-ci. Si… si… je t’assure ! Ecrite et prête à être envoyée.

    C’est une remarque de ma correctrice préférée qui m’a fait hésiter : je corrige ou…

    Et c’est là que j’ai réalisé qu’en fait, j’étais hors-sujet. Carrément !!!

    J’ai dû écrire avec ma tête et mon cœur n’était pas aligné. Du coup ça n’était plus ce que je voulais exprimer, ni ce que Dieu m’avait soufflé. Je m’étais égarée dans mes réflexions et me suis retrouvée hors-sujet !!!

    C’est très glissant le terrain du hors-sujet. On est vite «juste » à côté . Et quand le thème est « se tromper »… eh ben … m’y revoilà en plein dans le sujet. L’apprentissage par l’expérience ! Ca  ressemble beaucoup à l’humour de Dieu ça !

    J’aime pas me tromper. Mais alors pas du tout ! Du coup, je cherche à justifier l’erreur par des : c’est parce que si, à cause de ça, je l’ai vu comme-ci ou comme-ça… J’essaie de cacher l’erreur par des excuses bidons qui sèment la pagaille dans ma tête… et chez les autres.

    Je crois que j’ai peur de me tromper, va savoir pourquoi !?!  Ca doit être encore mon orgueil qui fait des siennes.

    Mais est-ce que c’est si grave que ça de se tromper?!?

    En y réfléchissant bien, je crois que le plus grave ça n’est pas de faire une erreur, mais de ne pas la reconnaître. Ca me semble parfois si difficile d’admettre que je me suis trompée !

    C’est ce que Sa petite voix m’a fait remarquer il y a quelque temps : « Accepte de te tromper ! »

    Ah bon…

    « Accepte juste de dire ces quatre petits mots, sans rien rajouter, ni excuse, ni mensonge : « Je me suis trompée ! » »

    « Accepte de te tromper sur toi : tu ne  connais pas tout et c’est pourquoi tu as besoin de moi, ton Dieu Créateur ! »

    « Accepte de reconnaître que tu te trompes quand tu te crois forte. Tu es faible et ignorante et parce tu te reconnais faible et ignorante, moi, ton Dieu Un, je te fortifierai. »

    « Accepte de te tromper sur moi : Je suis le Dieu Tout-Puissant et peux bien plus que ce tout ce que tu peux t’imaginer. »

    « Tu te trompes quand tu oublies de me prier parce que tu me mets des limites, à moi, Dieu ton Père »

    « Tu te trompes quand tu regardes aux circonstances au lieu de regarder à Ma Puissance ! »

    Eh ben… j’ai essayé ! J’ai essayé les quatre mots sans rien rajouter.  Et je peux te dire que ça m’a fait drôlement du bien : « Je me suis trompée. ». Point final.

    Je me suis trompée, Seigneur. Pardon ! A toi de jouer maintenant !