• Coeur à coeur

    Zut…

    Zut… deuxième jour du déconfinement et les vieilles habitudes reprennent le dessus !

    Comme je peux me balader partout, je me pose légitimement la question de savoir où je vais bien pouvoir aller aujourd’hui !  Qu’est-ce que je vais faire ? des courses ? de la marche ? de la peinture ? du jardinage… ?!? Qui  est-ce que je pourrais rencontrer ? Etc.

    Toute une tonne de questions, de programmations, d’organisations, qui trottent dans ma tête et qui veulent me faire retomber dans cette vieille façon de penser « d’avant »…

    Si je pense à tout ce qui avait été supposé, programmé, prévu, agendé, avant… eh ben… je réalise qu’il a suffi d’un petit tout petit virus, d’un truc qui ne se voit même pas, pour… faire douter, désorganiser, déprogrammer, annuler, et finalement, je l’espère, remettre un peu en question ce qu’on pense. Un petit virus qui a anéanti les mauvais projets… comme ceux qui semblaient bons.

    Je réalise qu’en fait, c’est ça finalement que j’ai aimé dans ce confinement : ne rien avoir à programmer, ne rien avoir à organiser, planifier … pour me rendre compte que j’ai finalement passé plein d’excellentes journées.

    « Les humains font beaucoup de projets, mais c’est la volonté du SEIGNEUR qui se réalise. » Proverbe 19.21

    Alors, oui, stop ! Je garde les bonnes habitudes et je choisis de confier ma journée à Dieu et d’aligner celle-ci à Ses plans, à Sa volonté.

    Parce que, allez savoir, ce qu’Il a prévu pour aujourd’hui : peut-être une deuxième vague d’un autre virus, petit, tout petit, invisible par l’œil humain. Un virus qui a commencé à se répandre il y a plus de 2000 ans, et qui redoublerait de puissance ? Un virus tellement puissant qu’il n’a pas pu être maîtrisé. Un virus qui a changé et change encore les vies. Un virus qui n’est pas maladie, mais guérison. Un virus qui n’apporte pas la mort celui-là, mais LA VIE. Un virus qui se voit par le cœur.

    Alors, je vais rester tranquille et suivre Dieu, parce que ce virus-là, je ne veux pas le louper et je veux bien l’attraper… LE VIRUS D’AMOUR !

    Pour aller plus loin: 1 mois pour aimer : https://www.1mpa.ch/

  • Coeur à coeur

    Vivement un vaccin!

    C’est étonnant pour nous, tout à coup, le monde entier a quelque chose de commun : un p’tit virus. Pas une version bridée pour la Chine, une hollywoodienne pour l’Amérique, une colorée pour l’Afrique et une… propre en ordre pour la Suisse. Non. Tous le même.

    Tous touchés, tous arrêtés, tous de la même façon. Tous sans exception… et sans aucun remède.

    Une mondialisation par la maladie qui me fait penser que, face à elle, et finalement face à la mort… on est tous dans le même bateau. Pas de différence de culture, de couleur de peau, de statuts. On est tous égaux à ce niveau-là.

    Tous les laboratoires se sont mis en route pour être le premier à trouver LE remède, la parade…

    Je me surprends à penser que, celui qui va développer le vaccin, pourrait devenir le maître du monde.

    Et pourtant, à bien y réfléchir, c’est pas une première ! Et je ne pense même pas à la grippe asiatique, ni espagnole, ni à la peste, ni à la peste noire… Il y a eu un premier virus qui nous a tous atteints. Absolument tous ! Un virus rassembleur, universel, intemporel. Mais, celui-là, ça fait tellement longtemps qu’il s’est installé en nous qu’on s’y est adaptés. Tellement longtemps qu’on l’a négligé, oublié, jusqu’à croire qu’il n’existe pas.

    Et pourtant, les conséquences sont les mêmes que pour notre virus actuel : angoisses, peurs, souffrances, isolements, maladie… et toujours, au bout, la mort.

    Un jour ou l’autre, il se rappelle à nous. Alors, comme pour le Covid-19, on cherche, on cherche un peu partout, un peu n’importe où, le fameux antidote, le moyen d’aller mieux… le moyen d’éviter la mort.

    Et pourtant, pour ce virus-là, le vaccin a été donné. Pas trouvé, mais donné, parce que l’enjeu de ce vaccin-là n’est pas la puissance, l’argent ou la domination. Son enjeu c’est l’Amour, parce que ce vaccin-là a coûté le prix fort à Dieu. Sacrifice d’Amour testé par Lui-Même. Ce vaccin-là a coûté la vie du Fils.

    Mais Le Fils a su résister et gagner sur la mort, alors le vaccin a été approuvé, pour nous.

    Jésus a été notre vaccin contre le péché et Il est devenu définitivement Le Maître du monde. Et il n’y en aura pas d’autre. Tant pis pour les chercheurs de tous bords !

    Jésus, Prince de Paix, qui peut et veut devenir ton antidote si tu le choisis pour qui Il est : Dieu, Sauveur… et Maître.

    Est-ce que tu voudrais vraiment refuser ce vaccin ?


    « Oui, Dieu a tant aimé les hommes qu’il a donné son Fils, son unique, pour qu’aucun de ceux qui se confient en lui ne soit perdu, mais que chacun accède à la vie éternelle.

    En effet, Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner les hommes, mais pour que le monde soit sauvé par lui.» Jean 3.16-17

    Vidéo en lien conçue par un passionné à l'accent de chez moi!
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    Lien pour transfert : https://www.youtube.com/watch?v=m2EAMEKZVwQ&feature=youtu.be

  • Coeur à coeur

    L’essentiel

    C’était un peu une fiction et ça me semblait tellement improbable que, du coup, je n’avais pas continué. C’était juste avant…


    Et puis, ce matin, de bonne heure, suis partie me promener dans mon p’tit bois, celui derrière chez moi. Seule.

    Ça grimpe un peu. Arrivée en haut, déjà, j’étais contente de voir que mon problème ça n’est pas le souffle… mais plutôt l’entraînement.

    Et puis, comme d’habitude, je me suis arrêtée pour profiter de la vue. Le paysage n’avait pas changé… et pourtant, quelque chose n’était plus pareil ?!? J’ai réalisé alors que le bruit sourd qui d’ordinaire monte depuis la plaine, ce bruit-là avait disparu. C’était calme, mais vraiment calme. Comme avant, comme la fiction que je m’étais faite. J’ai compris que ma fiction était devenue réalité.


    Je m’étais imaginée comment ça pouvait être avant. Avant, quand la région était peu peuplée, quand la forêt était un lieu secret réservé à la faune. Je m’étais imaginée me promener au bord du lac, pas sur une route, mais à travers champs et roseaux. Je m’étais imaginée ma ville quand elle n’était encore que village, avec les vignes et les prés qui l’entouraient. Je m’étais imaginée toute une nature sans voitures, sans foule de joggeurs, cyclistes et sportifs du dimanche de toutes sortes… une nature où rien n’avait été apprivoisé. Je m’étais imaginée le silence.

    Eh ben, tu sais quoi ? Le vilain petit virus a réussi tout ce que toutes les Greta Thurnberg du monde n’auraient jamais réussi à faire : nous arrêter et faire silence! Du coup, la planète elle va se faire un lifting de 10 ans !

    C’est un des bons côtés.


    Du coup, on va devoir retrouver l’essentiel. Et le premier essentiel est peut-être d’aimer son prochain comme soi-même. De penser à son prochain tout autant qu’à soi-même. Tu n’as pas envie d’être malade ? Ton prochain non plus. Tu penses à toi… pense aussi à lui. Ton avenir peut dépendre du soin que tu prends de lui.

    Ou… le premier essentiel c’est peut-être d’obéir. Juste obéir, sans analyser, comprendre, estimer… juste faire ce qu’on nous demande de faire ou ne pas faire. Mais c’est compliqué parce qu’on est devenus si … indépendants qu’on se trouve toujours des exceptions.

    Est-ce que ça n’est pas aussi ce que Dieu nous demande, de Lui obéir, Lui faire confiance ?!? Tu trouves que tu reçois peu de Dieu, qu’il n’y a pas de puissance dans tes prières ? Est-ce que tu suis ce qu’Il demande… ou t’en fais un peu à ta tête, comme tu penses, comme tu le sens ? Tu ne dois pas sentir, tu dois obéir. Pareil avec le vilain virus !

    Et puis, il va falloir se contenter de moins… de ce qu’on estime être essentiel. Est-ce qu’on va y arriver ? Se contenter de ce qui reste dans le frigo. Se contenter de moins de shopping. Se contenter de moins de resto, bistrot, tea-room… Se contenter de moins de sorties entre amis, en famille. Se contenter de moins de sport. Se contenter de dépenser moins … et plus profiter. Se contenter de moins de futilités et découvrir enfin le véritable essentiel.

    L’essentiel. Se réjouir de ces journées qui sont si belles. On dirait même que le soleil est plus heureux, plus lumineux que jamais. Prendre le temps de voir la nature éclore, chaque jour un peu plus, chaque jour un peu plus colorée. Tendre l’oreille pour entendre les oiseaux. Ils sont heureux, eux. Personne ne les dérange… et puis, sans le bruit des voitures on n’entend qu’eux ! Quel bonheur ! …et ce calme ! Tu as entendu ce calme ? Je vais vite m’y habituer, c’est sûr. Déjà la moindre voiture qui passe me heurte les oreilles !!!

    L’essentiel, ne rien faire… juste être.

    L’essentiel, découvrir que l’autre existe et qu’il te manque, que nos relations sont essentielles.


    L’ESSENTIEL : DIEU, mon refuge, ma forteresse. Dieu ma force, mon consolateur. Dieu, l’Eternel qui me donne rendez-vous chaque jour. Dieu qui continue à soutenir Sa création. Dieu qui ramène chaque saison en son temps et qui nous montre par là Sa fidélité.

    Dieu qui semble avoir appuyé sur « pause » dans nos vies trépidantes pour qu’on puisse avoir une chance de voir l’Essentiel. Le voir.

    Vas-tu Le voir ?


    « Souvenez-vous des premières choses de jadis. Car moi, je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre ; je suis Dieu, et il n’y en a point comme moi. »Esaïe 46.9