• 10 tips de prière

    4- aide-moi à me revêtir d’humilité

    Rien dans notre nature humaine nous pousse à l’humilité.

    Rien dans ce monde devenu de plus en plus compétitif nous incite à l’humilité. On veut briller, être le premier (ère), être reconnu, avoir plus de diplômes, plus de titres, plus de salaire, plus de médailles…

    Mais, c’est quoi au juste l’humilité parce qu’on n’en parle pas beaucoup autour de nous?

    Selon Wikipédia, le mot humilité est généralement considéré comme un trait de caractère d’un individu qui se voit de façon réaliste.

    Et forcément en étant réalistes, on doit admettre que « l’humilité est le sentiment de notre bassesse devant Dieu » (Vauvenargues) ; autrement dit : « le sentiment de notre insuffisance, et particulièrement de notre pauvreté spirituelle » (Jean Monod).

    Selon André Comte-Sponville, l’humilité « n’est pas ignorance de ce qu’on est, mais plutôt connaissance ou reconnaissance de ce qu’on n’est pas. […] L’humilité est vertu lucide […] de l’homme qui sait n’être pas Dieu. […] Être humble, c’est aimer la vérité plus que soi. »

    Finalement, c’est uniquement de notre relation à Dieu que peut naître la vraie humilité : Dieu infini devant nous si infimes. Ps 8:2-5.

    C’est en suivant le Roi-Serviteur qu’on peut trouver l’humilité. En le suivant sur le chemin de Son Royaume.  Un Royaume à l’envers où les premiers seront, en fait, les derniers. Où le Roi arrive monté sur … un superbe étalon ? Eh bien non ! Sur un ânon !

    Un Royaume à l’envers qui te coûte ton orgueil jusqu’à te demander d’aimer… tes ennemis ! Et ils ne sont parfois pas très loin…

    Un Royaume à l’envers où la réplique appropriée aux propos blessants, rabaissants, est celle de répondre au mal par le bien.

    Un Royaume à l’envers où pour trouver l’humilité il faut juste se poser la question de ce que ferait Jésus à notre place…


    Pour aller plus loin :

    Psaume 25.8-9 – Proverbes 15.33 – Mathieu 5.3

  • 10 tips de prière

    3- Remplis-moi de ton Esprit

    D’aussi loin que je me souvienne, j’ai refusé de mentir. Je ne voulais pas de cet héritage-là, même s’il devait parfois me sauver la mise. Celui-là, je l’ai repoussé loin de moi autant que je le pouvais. Je ne voulais pas être « comme »…

    Et puis, un beau jour, j’ai réalisé qu’il y avait aussi un autre héritage que je n’avais pas remarqué, qui s’était insinué en moi parce que je ne l’avais tout simplement pas vu, et qui empoisonnait ma vie et celle des autres : la colère.

    Qu’on le veuille ou non, on a des héritages qui coulent dans nos veines. Le plus évident, c’est l’héritage physique : couleur de peau, de cheveux, d’yeux, forme du visage, du corps… Et puis, il y a aussi certaines prédispositions dont on peut hériter : pour le sport, pour les maths, pour les langues, pour la musique…

    Mais il y a aussi, et surtout, un héritage plus subtil, un héritage spirituel, dont on est plus ou moins conscients. Un héritage qui touche à ma personnalité, à mon âme, à mon « moi » profond, où le bon se mêle intimement au moins bon.

    Mais Dieu nous fait cette grâce que lorsqu’Il déverse son Esprit en nous, Il nous transmet son ADN, son ADN spirituel. Il nous permet de changer ce qui semble inchangeable. Il nous permet de dissocier le bon du… mauvais.

    Avec cet ADN-là, tout ce qui est de l’ancien, de l’usé, du cassé, du blessé, va être, peu à peu, transformé en quelque chose de nouveau, de vivant, de joyeux, de beau, de paisible.

    Son Esprit en nous est comme un changement de terreau qui permet à son Amour de croître avec puissance, là, dans nos cœurs. Dans ce terreau-là, tout ce qui est de Dieu va prospérer et, si je lui en laisse l’occasion, occuper la première place.


    Pour aller plus loin :

    Esaïe 44.3 – Luc 1.35 – Actes 1.8 – Actes 9.31