• Avec lui

    Un moment

    Ça arrive pas assez souvent… dommage !

    Mais il y a parfois dans nos vies des moments suspendus, des moments à part, des moments où on ose se laisser surprendre, sans attentes, ni comparaisons, ni rien à prouver. Juste des moments à vivre .

    Des moments où on oublie de chercher comment mériter, comment donner, prouver, paraître… des moments pour recevoir. Des moments à savourer.

    Du pur bonheur, quoi ! Comme une parenthèse dans le temps !

    C’est parfois un temps d’amitié, dans la forêt, sur la mer, seule ou accompagnée. C’est selon… mais c’est toujours privilégié.

    C’est dans ces moments-là que tu peux goûter Dieu, Sa présence, Sa paix, Sa joie.

    C’est dans ces moments sans attentes qu’Il peut le mieux se révéler, le mieux te combler : dans ce plein de rien qui est en fait plein de Lui. Dans ce qui semble vide, mais si rempli de Sa présence. Là où tu n’attends rien… et que tu trouves TOUT… parce que Sa présence remplit tout.

    Alors…

    MERCI Jésus pour ces moments privilégiés. Merci pour Ta présence qui change l’air que je respire. Merci pour les bulles de bonheur qui remplissent mon cœur. Merci pour Toi qui rafraîchis et agrandis mon petit moi…

    MERCI à tous ceux et celles qui y contribuent.

     

    «Mais mon bonheur à moi, c’est de te connaître, Seigneur DIEU. » Psaume 73.28

     

     

  • comment ça va ton coeur

    Le coeur partagé

    Enfin il fait beau et surtout… un peu plus chaud.

    Le printemps se décide enfin à être printemps.

    Il a bien hésité à s’affirmer, à laisser l’hiver derrière lui, et à entrer dans ce qu’il était appelé à être. Il a hésité entre le passé et l’avenir, entre chaud et froid, et ça nous a créé de belles perturbations gelées.

     

    Peut-être que ton cœur est un peu comme ça en ce moment :

    – Il voudrait du nouveau mais hésite à laisser l’ancien. 

    –  Il voudrait ce que Dieu promet mais rien lâcher. Partagé entre le froid que tu connais et la promesse de chaleur de l’amour de Dieu.

    – Il voudrait bien de Dieu, mais pas trop, pas tout.

    – Il voudrait suivre Dieu, mais il voudrait suivre d’autres choses aussi.

    – Il voudrait du renouveau, du meilleur, le meilleur… mais il hésite à suivre Jésus.

     

    En fait, ton cœur est partagé. Il a de la peine à choisir son camp… et tu dois l’avoir remarqué… ça n’est pas confortable. Ça te crée des perturbations émotionnelles.

    Jésus dit clairement que celui qui n’est pas positionné pour Lui est carrément contre Lui. Il est aussi écrit que Dieu vomit les tièdes… et en principe on vomit ce qui n’est pas bon.

    Alors, si tu as le cœur partagé, je crois qu’il est temps que tu te décides une fois pour toutes et que tu choisisses ton camp.

    Positionne-toi. Positionne-toi de tout ton cœur. Choisis Jésus. Il a plein de beau temps et de soleil pour toi, et, si les giboulées s’invitent dans ta vie, les vivre en Sa présence, ça change tout !

    Choisis-le. Tu ne vas pas le regretter.

    Dis simplement : « Jésus, aujourd’hui je te choisis, toi, et rien ni personne d’autre. »

     

    « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi. Celui qui ne m’aide pas à rassembler le troupeau, il le fait partir de tous les côtés. » Mathieu 12.30

     

    « Je connais tout ce que tu fais : tu n’es ni froid ni brûlant. Si seulement tu pouvais être froid ou brûlant ! Mais comme tu es tiède, ni froid ni brûlant, je vais te vomir de ma bouche. » Ap 3.15-1

    nouvelles4faith.com
  • Avec lui

    Un temps pour…

    Voilà le temps du printemps. Le temps des fleurs, le temps du renouveau, le temps de l’éclosion. Un temps joyeux … mon préféré peut-être.

    Et pourtant, dans ce temps, comme dans chaque temps, il y a des parenthèses qui nous font penser qu’on revient en arrière. La neige a refait son apparition et pas qu’en montagne. Elle s’était invitée dans mon jardin hier matin.

    Parenthèse refermée, le soleil est de retour et les tulipes me font coucou. Le temps du printemps reprend son cours. Parce que c’est écrit.

    S’ensuivra le temps de l’été, puis l’automne, l’hiver … et tout recommencera tant que Dieu l’aura décidé. Un temps pour tout.

    Il y a un temps pour naître et un temps pour mourir et entre deux… un temps pour vivre. Le temps que Dieu aura décidé.

    Un temps pour vivre sa vie avec ce qu’elle comporte de hauts et de bas, de maladies et de guérisons, de pandémies, de guerres et de restaurations. Un temps de vie pour être triste puis joyeux, calme et parfois anxieux, confiné, déconfiné… un temps avec des parenthèses, fait de parenthèses…  parce que la vie n’est pas un long fleuve tranquille.

    Il y a un temps … un temps pour tout.

    Mais dans ce temps de vie, il y a un temps suspendu, un temps qui nous amène hors du temps, un temps de tout temps… celui de rencontrer Dieu.

    Il y a un temps qui ne se mesure pas, hors-parenthèses parce qu’immuable. Un temps qui a toujours été, qui est et qui sera toujours. Un temps qui ne passera pas, un temps qui est promesse d’éternité… Un temps comme un ordre, un ordre divin … un temps sans temps… celui d’aimer Dieu.

    Ne passe pas ta vie en oubliant ce temps ! Chaque jour, souviens-t’en!

     

    « Moïse dit : Aimez le SEIGNEUR votre Dieu, obéissez chaque jour à ce qu’il vous dit, à ses lois, à ses règles et à ses commandements. » Deutéronome 11.1

     

    « Maître, dans la loi, quel est le commandement le plus important ? » Jésus lui répond : «  “Tu dois aimer le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être et de toute ton intelligence.” C’est le plus important et le premier des commandements. » Matthieu 22.36.38

     

     

  • Quand j'ai le blues

    Je l’ai appelé “Papa”

    Tu t’en souviens, toi, la dernière fois que tu as dit « Papa » avec un cœur d’enfant ?

    Moi ça fait longtemps, tellement longtemps que je ne m’en souviens plus. Je me demande même si je l’ai dit une fois ce « Papa ».

    Mais là, au détour d’un coup de blues, là, au fond de mon cœur j’ai eu besoin de Lui.

    Alors, je l’ai appelé « Papa ». Pas « Père » avec ce respect qui implique une distance. Non. Juste « Papa », façon petite fille. Papa, intimement. Mon papa à moi.

    A peine l’avais-je prononcé ce simple mot « Papa » qu’Il était là, près de moi.

    En une fraction de seconde, comme par magie (je sais bien que c’est pas de la magie… que c’est Dieu !) je me suis retrouvée assise à ses pieds, tout près de Lui.

    Je me suis retrouvée petite fille, calme, apaisée, rassurée. Fini les « je dois », « il faut ». Fini les projections, les plans sur la lune, le sac à dos bien chargé, les soucis pour les uns pour les autres.

    Fini, rien à réfléchir. Papa, mon Papa à moi s’occupe de tout.  Mon Papa à moi m’écoute et me console. Mon Papa à moi a la solution à tout parce que mon Papa à moi c’est le Père éternel, le Père qui est au cieux, le seul vrai super-héros.

    Mais qu’est-ce que ça fait du bien !!! Drôlement du bien de se retrouver enfant après tant de temps !

    C’est quand, toi, la dernière fois que tu as dit « papa »… avec un cœur d’enfant ? Ca change tout le cœur d’enfant, en fait.

    Et si tu essayais toi aussi de l’appeler « Papa » … et voir ce qui se passe ?

     

    “Oui, vous êtes vraiment ses enfants. La preuve, c’est que Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, l’Esprit qui nous fait dire : « Abba ! Père ! »” Galates 4.6

     

    “En effet, tous ceux que l’Esprit de Dieu conduit sont enfants de Dieu.
    Et l’Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves qui ont encore peur, mais il fait de vous des enfants de Dieu. Et par cet Esprit, nous crions vers Dieu en lui disant : « Abba ! Père ! »” Romains 8.14-15
  • Dans mon jardin

    Choisis la vie

    Il pleut ce matin. Rien de bien grave, au contraire, juste cette pluie bienfaisante qui annonce le retour du printemps. D’ailleurs, un petit tour au jardin suffit à me rappeler que Dieu est fidèle. Eh oui, comme chaque année depuis le début de la Création, depuis qu’Il a parlé et qu’Il l’a décrété, le printemps revient. La nature reprend vie.

    J’ai ôté quelques feuilles sèches restées au pied de mes plantes et là j’ai vu que, sous les herbes mortes se cachait toute une promesse de couleurs à venir. Mes fleurs s’étaient encore une fois décidées, décidées à choisir la vie.

    Peut-être que toi aussi tu as des feuilles sèches sur ta vie, des choses mortes qui ont de la peine à disparaître.

    Peut-être que pour toi, en ce moment, c’est un peu dur, difficile, compliqué. La maladie nous tourne autour sans qu’on puisse la discerner. La peur a étendu son manteau et il n’est pas très chaud, son manteau. L’optimisme se cache sous les herbes sèches… et nos âmes ont soif de renouveau.

    Mais Dieu a mis un choix devant nous : la vie et la mort… et nous demande de choisir la vie.

    Alors, aujourd’hui encore, fais ton choix et choisis la vie… pour que tu vives. Pour que ton corps vive, pour que ton âme vive, pour que ton esprit  vive.

    Choisis d’aimer Dieu avant toute chose, de tout ton cœur, Lui, en premier. Choisis de Le suivre, de Lui obéir, en toutes choses, sans exceptions… parce que c’est ça La Vie.

    Choisis… pas demain mais maintenant !

    Choisis la vie, chaque jour !

    Choisis La Vie… afin de vivre !

    Dis-le : « Seigneur, aujourd’hui encore, je choisis la vie ! »

     


    « Oui, je vous préviens aujourd’hui, en prenant le ciel et la terre comme témoins : je mets devant vous la vie et la bénédiction, la mort et la malédiction. Choisissez donc la vie pour que vous viviez, vous et vos enfants. » Deut 30.19

     

    « Jésus lui répond : « Le chemin, la vérité, la vie, c’est moi. Personne ne va au Père sans passer par moi. » Jean 14.16