• Covid

    C’est fait!

    Je crois que je vais oser le dire. Oser, parce que ça a créé tellement de polémiques qu’il me faut du courage pour le dire : je suis vaccinée. Eh oui !

    Non seulement je suis vaccinée, mais j’ai également eu le fameux Covid. Ce qui ne me semblait pas trop grave au départ a quand même duré 6 mois. Six longs mois de galère, à devenir de plus en plus épuisée et « inutilisable ». C’est long.

    Mais ça n’est pas encore ce qui m’a décidée à le faire le fameux « controversé ». Non. Il y a eu d’autres réflexions.

    La plus terre à terre :

    • mon médecin épuisée. Elle était censée prendre soin de ma santé, mais quand je l’ai vue, le regard terne derrière son masque, son corps voûté alors qu’il est encore jeune, j’ai réalisé que celle qui devait prendre soin de ma santé était épuisée. Le Covid l’avait touchée, elle aussi … sauf qu’il fallait assurer mon droit élémentaire à la santé. Elle ne me doit rien, mais quand je vais la voir… je lui demande beaucoup.
    • Et puis, il y a eu une passante croisée dont le mari attendait, en vain, une place pour se faire opérer alors qu’il souffrait depuis quelque temps déjà.
    • Et tant d’autres… aurais-je oublié les applaudissements à 21.00 pour soutenir le corps médical ?!?

    La plus… égoïste ?!?:

    • Je voulais enfin revivre un peu normalement, sans cette épée de Damoclès, cette peur constante, revoir du monde, des amis… aller au resto, et j’en passe…
    • et surtout, ne pas le rattraper une deuxième fois et repartir pour 6 mois.

    La plus… réfléchie :

    • Je me suis demandé ce que pensait Dieu à ce sujet. Est-ce qu’Il a un avis, un conseil, une contre-indication ? Bref, quelque chose qui puisse m’aider à faire un choix. J’ai cherché… cherché… cherché… Était-ce un péché de se faire vacciner ? (si,si j’y ai pensé !)

    Pas trouvé de trace de Covid ou de vaccin, ou de conseils, mises en garde ou autre. Peut-être que j’ai mal cherché, pas trouvé… peut-être.

    Mais j’ai lu ceci :

    « Obéissez aux autorités à cause du Seigneur : au roi parce qu’il est le chef de tous. » 1 Pierre 2.13


    « Rappelle à tous qu’ils doivent être soumis aux chefs et aux autorités. Il faut qu’ils leur obéissent et soient prêts à faire tout ce qui est bien. » Tite 3.1

    Alors, bien sûr, j’ai pas vraiment foncé pour prendre rendez-vous. J’ai encore bien hésité. Mais j’ai choisi de passer par-dessus ma peur (au fait, est-ce que ça vient de Dieu ça ?!?), mes a priori, facebook, et tout le reste… et de faire confiance à Dieu pour le vaccin aussi.

    Est-ce que le Grand Dieu de l’Univers, le Dieu qui guérit, le Dieu qui me protège, ne pourrait-il pas m’aider à obéir aux commandements ci-dessus en m’apportant la paix… et Sa protection ?!?

    Alors, j’ai choisi la solidarité … ou peut-être la compassion… ou l’obéissance… Je ne sais pas.

    Mais c’est fait depuis quelques mois. Sans regrets !!! Je vais mieux … et je sais que Dieu me garde, et c’est Lui qui connaît la durée de mes jours.

    C’est juste mon témoignage, mais je voulais le partager.

    « Ils pourront prendre des serpents dans leurs mains, et s’ils boivent du poison, cela ne leur fera aucun mal. Ils poseront les mains sur la tête des malades, et les malades seront guéris. » Marc 16.18

  • Coeur à coeur

    De ma tête … à ma bouche

    Voilà, encore une fois la maison s’est vidée. Mes « chicoufs » bien-aimés sont repartis et, même si je n’ai pas eu beaucoup de temps d’intimité ni avec Dieu, ni avec moi, je me réjouis déjà de les retrouver (Eh oui !!!).

    Alors, en attendant, ce matin : pause.

    Juste une petite pause. Un temps de pause pour moi mais surtout avec Dieu. Juste un temps pour me revisiter et y inviter mon Père, son Fils Jésus, et le Saint-Esprit.

    Juste un temps pour retrouver la chaleur de Ses bras, pour reprendre conscience de Sa présence, goûter à Son amour.

    Je dois dire que j’en avais un peu perdu l’habitude, et au début ça se passait dans ma tête, à l’intérieur, dans mes pensées, on dira. J’avais un peu de la peine à « extérioriser » mes besoins, mes prières, un peu de la peine à Le « ressentir ».

    Et puis, soudain, j’ai réalisé qu’il a fallu que j’ouvre ma bouche, que je Lui parle à haute voix pour que je le rende plus vivant. J’ai réalisé à quel point la parole crée la vie, à quel point la parole, ma parole, crée La relation.

    Il a fallu que je sorte de ma tête, de mes pensées, de mon intérieur… pour que le Grand Dieu de l’Univers devienne vivant, réel dans ma vie.

    Il a fallu que j’ouvre la bouche, active ma foi, pour que je Lui parle et Le considère comme ce qu’Il est : un Dieu Vivant !

    Et tu sais quoi ?!? Il n’attendait que ça ! Il était tout heureux de me retrouver et de passer un moment avec moi. Mon Dieu Vivant s’est alors rapproché de moi et ma donné à goûter Sa présence. Tout simplement.

    Dieu est Parole, Il a tout créé par Sa Parole, et la confession de ma bouche le rapproche de moi, l’amène dans mon monde, le rend vivant, et rend Ses promesses vivantes.

    N’est-ce pas d’ailleurs un de ses commandements :

    « Allez dans le temple. Et là, annoncez au peuple toutes les paroles de la vie nouvelle. » Actes 5.20

    Alors, toi, parle … parle-Lui! Ne le laisse pas enfermer dans ta tête, dans tes pensées, ouvre la relation, ouvre la bouche. 

    Parle !  Confie-Lui tes pensées, tes soucis, tes peines, tes désirs, tes peurs… tes doutes.

    Parle-Lui, de ta bouche, avec ton cœur. Il te le rendra !


    « Si, de ta bouche, tu affirmes devant tous que Jésus est le Seigneur et si tu crois de tout ton cœur que Dieu l’a ramené d’entre les morts, tu seras sauvé. » Romains 10.9

    «Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.

    Au commencement, la Parole était avec Dieu.

    Par elle, Dieu a fait toutes choses et il n’a rien fait sans elle.

    En elle, il y a la vie, et la vie est la lumière des êtres humains.» Jean 1.1-4

  • Sur la route

    Clin Dieu

    Je suis trempée !

    Je me retrouve en assez mauvaise posture : à vélo, en descente, sans abri, sans veste… et le ciel noir !

    Je me suis décidée à m’abriter au dernier moment, lorsque j’ai vu un couple venant en sens inverse se réfugier sous un bosquet. Les premières grosses gouttes s’étaient mises à tomber et le tonnerre était de la partie. Je me suis dit que c’était le bon moment et le bon endroit pour moi-aussi… et de n’y être pas seule ça me rassurait.

    Pourtant Seigneur, c’est toute la matinée que je te parle de ma foi parfois… douteuse. Elle ne doute pas que tu es Dieu et que tu puisses faire de grandes choses, non, elle doute justement dans ces petites choses quotidiennes et anodines, ces petites choses qui sont peut-être trop « petites » ou trop simples pour toi pour que tu interviennes.

    Justement, j’étais en train de te parler de ce gros nuage noir au-dessus de ma tête. Est-ce que tu ne pourrais pas juste le déplacer un tout petit peu ?  Le déplacer un peu plus vite ? L’ouvrir un peu plus loin, juste 500 m ça suffirait pour que je passe au-travers… Tu es Dieu non ?!? Tu domines sur la terre et sur les eaux. A toi tout est possible, non ?! J’y croyais vraiment !

    Et puis non ! Je l’ai ramassé en plein ton nuage, comme s’il avait été là exprès pour moi !!! Seigneur, comment veux-tu que je n’aie pas des doutes parfois !?!

    Alors, j’ai patienté, avec mon couple d’inconnus, sous les chênes verts. Ils ne m’ont servi à rien, les chênes verts : au lieu d’être trempée en 10 secondes, je l’ai été en 30. Même ça, ça n’a pas marché. On a un peu parlé, le couple et moi. Enfin, surtout elle et moi! Ça n’a pas duré longtemps, juste 10 min. max. Et puis on s’est préparés à reprendre la route.

    C’est là, en partant, tout de go, dans son français approximatif, qu’elle m’a souhaité « beaucoup de bonheur dans ma vie » ! Wahou, mais qu’est-ce que ça m’a fait du bien ça !!!

    Alors, c’est en pensant à toi, Seigneur, à tout ce que tu me donnes, à ma famille, mes petits-enfants, que je lui ai répondu de tout cœur : merci et que, oui, j’avais une belle vie.

    « Nous aussi nous sommes blessés, bénis ! » m’a-t-elle répondu. Elle avait juste francisé « blessed » en « blessé » et rajouté béni pour que je comprenne bien. Je lui ai expliqué la différence entre être blessée et être bénie…

    « Alors, continuez à être bénie, Madame ! » qu’elle m’a exprimé avant que je parte !!!

    Wahou, wahou !!!

    Mais qui d’autre que Dieu donne la bénédiction ?!?

    Seigneur, m’aurais-tu fait rencontrer des anges ?!?  Seigneur, tu savais à quel point ces paroles allaient me faire du bien !!! Seigneur, tu savais l’endroit et le moment, tu savais l’orage et tu savais la rencontre !!! Ô Seigneur, tu es bien le Dieu des petites choses … mais à ta façon, pas la mienne !!!

    Finalement 30 minutes plus tard et plus loin, l’orage était passé, j’étais sèche… mais la joie dans mon cœur est restée … et la bénédiction sûrement pour longtemps aussi.

    Seigneur, merci de ne pas toujours exaucer mes prières. Tu as des plans tellement meilleurs !

    « C’est la bénédiction du SEIGNEUR qui rend riche, l’inquiétude n’ajoute rien. » Proverbes 10.22

  • Trucs de filles

    Un autre roi

    Je me coiffe, me recoiffe. Frise mes cheveux, les lisse, les défroisse à nouveau… rien n’y fait ! J’ai une tête de balai depuis quelques jours et je ne sais plus quoi faire !

    Toi aussi ça t’arrive de te lever avec l’impression d’avoir pris un coup de vieux en dormant ? Cent ans en une nuit. Et c’est justement le jour où on te demande de faire un selfie. La catastrophe !!! Rien de pire qu’un selfie pour te foutre le moral au plus bas.

    Et ça s’arrange pas pendant la journée : les rues sont remplies de top-modèles. Tu sais, de celles qui ont la super coupe de cheveux, la taille parfaite, l’allure pimpante et tout et tout… et elles sont partout !

    Finalement, tu ne penses plus qu’à ça… ton look, tes cheveux, ton poids, tes cernes… ton âge.

    Eh ben voilà, j’ai réalisé que là, dans ces moments-là, je deviens mon propre dieu. Je ne pense plus qu’à ça, mon apparence.  Ce qui remplit mes pensées… c’est mon allure, c’est moi. Je deviens le centre du monde, de mon monde en tout cas, et peut-être même plus puisque je m’imagine que tout le monde ne voit que moi… et mes poignées d’amour.

    Au secours !!! Je crois qu’il me faut un autre dieu !!! Un autre roi !!!

    C’est le roi de mon cœur que je dois changer… et vite. Ne plus être mon propre roi, le centre de mon attention parce que là, d’être mon propre roi… c’est lourd !

    Il me faut retrouver le vrai Roi de mon cœur. Celui qui m’a créée telle que je suis, merveilleuse, belle, unique.

    Il me faut changer le centre de mon attention… de moi … vers Lui !

    Il me faut me regarder non pas avec mon regard, mais avec Son regard !

    Il me faut retrouver Celui qui est plus intéressé par mon être intérieur que par mon apparence extérieure, par mon cœur plus que par mon corps.

    Il faut que je regarde à Celui qui a fait de moi une princesse… et l’en remercier.

    Tu le connais peut-être mon Roi.

    « SEIGNEUR, je te dis merci parce que tu m’as créé. Oui, mon corps est étonnant et très beau. Ce que tu fais est magnifique, je le reconnais. » Psaume 139.14


    « En effet, moi, le SEIGNEUR, je suis ton Dieu. Moi, le Dieu saint d’Israël, je suis ton sauveur. Pour payer ta libération, je donne l’Égypte, je donne l’Éthiopie et Séba en échange de toi. Oui, je tiens beaucoup à toi, tu es précieuse et je t’aime. C’est pourquoi je donne des peuples à ta place, des êtres humains en échange de toi. » Esaïe 43.3-4

    « Oui, c’est Dieu qui nous a faits. Il nous a créés dans le Christ Jésus pour que nous menions une vie riche en actions bonnes. Et ces actions, Dieu les a préparées pour que nous les fassions. »  Ephésiens 2.10

  • comment ça va ton coeur

    Plus ou moins

    Ça a commencé par un peu de poussière sur le rebord de la cheminée. On l’a ôtée, mais c’est revenu très vite.

    Ça nous a quand même un peu, un tout petit peu, pris la tête parce qu’on se méfiait bien des petites fourmis qui traînaient ici et là. Bien qu’à première vue, tout avait l’air plus ou moins sain, en ordre.

    Plus ou moins sain. Plus ou moins en ordre, comme dans nos cœurs. Plus ou moins.

    Plutôt plus ?… Ou plutôt moins ?!?

    Parce qu’en réalité, on voyait bien qu’il se passait quelque chose … d’inexpliqué.

    Finalement quand on a pris l’échelle, on s’est rendu compte que la vermine était entrée au cœur même de la poutre et la rongeait… de l’intérieur.

    Ça ne te fait pas penser un peu à ton cœur des fois ?!?

    Ces petits « moins » qu’on laisse courir, qu’on oublie ou qu’on veut bien oublier. Ces petits restes de quelque chose, comme des fourmis inoffensives, si petites qu’elles ne valent pas trop la peine qu’on s’en inquiète. Mais qui, à la longue peuvent faire tant de dégâts.

    Ces petits restes d’amertume, de jalousie, de blessures qui soi-disant guériront d’elles-mêmes, et qui finalement rongent ton cœur, de l’intérieur, font de la poussière dans tes relations… tout comme ma poutre pourrie.

    Alors, si aujourd’hui tu prenais le temps de le visiter à nouveau, ton cœur ?

    Si tu prenais un moment pour t’asseoir avec lui et l’écouter un peu dans ce qu’il souffre, ce qui l’enrage, ce qui le perturbe ?

    Et si tu laissais Jésus t’accompagner dans ta visite de santé ? Il connaît tes chemins. Il connaît tes détours, tes faiblesses, tes faux-semblants. Il sait de quoi tu es faite. Mais surtout, Il sait comment te conduire, en douceur et avec amour.

    Et si aujourd’hui, tu choisissais d’être enfin guérie, restaurée, rétablie ?


    «Par-dessus tout, surveille ton cœur, car il est la source de la vie. 

    Interdis à ta bouche de mentir, ne dis jamais de mal des autres.

    Regarde les gens en face, droit devant toi, avec franchise.

    Réfléchis avant de commencer quelque chose, choisis seulement des chemins sûrs. »

    Proverbes 4.23-26

  • Quand j'ai le blues

    Je l’ai appelé “Papa”

    Tu t’en souviens, toi, la dernière fois que tu as dit « Papa » avec un cœur d’enfant ?

    Moi ça fait longtemps, tellement longtemps que je ne m’en souviens plus. Je me demande même si je l’ai dit une fois ce « Papa ».

    Mais là, au détour d’un coup de blues, là, au fond de mon cœur j’ai eu besoin de Lui.

    Alors, je l’ai appelé « Papa ». Pas « Père » avec ce respect qui implique une distance. Non. Juste « Papa », façon petite fille. Papa, intimement. Mon papa à moi.

    A peine l’avais-je prononcé ce simple mot « Papa » qu’Il était là, près de moi.

    En une fraction de seconde, comme par magie (je sais bien que c’est pas de la magie… que c’est Dieu !) je me suis retrouvée assise à ses pieds, tout près de Lui.

    Je me suis retrouvée petite fille, calme, apaisée, rassurée. Fini les « je dois », « il faut ». Fini les projections, les plans sur la lune, le sac à dos bien chargé, les soucis pour les uns pour les autres.

    Fini, rien à réfléchir. Papa, mon Papa à moi s’occupe de tout.  Mon Papa à moi m’écoute et me console. Mon Papa à moi a la solution à tout parce que mon Papa à moi c’est le Père éternel, le Père qui est au cieux, le seul vrai super-héros.

    Mais qu’est-ce que ça fait du bien !!! Drôlement du bien de se retrouver enfant après tant de temps !

    C’est quand, toi, la dernière fois que tu as dit « papa »… avec un cœur d’enfant ? Ca change tout le cœur d’enfant, en fait.

    Et si tu essayais toi aussi de l’appeler « Papa » … et voir ce qui se passe ?

    “Oui, vous êtes vraiment ses enfants. La preuve, c’est que Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, l’Esprit qui nous fait dire : « Abba ! Père ! »” Galates 4.6

    “En effet, tous ceux que l’Esprit de Dieu conduit sont enfants de Dieu.Et l’Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves qui ont encore peur, mais il fait de vous des enfants de Dieu. Et par cet Esprit, nous crions vers Dieu en lui disant : « Abba ! Père ! »” Romains 8.14-15