• 24 vérités

    J20 – C'est plus important que je travaille à ma sainteté qu'à mon bonheur

    Le bonheur n’est pas un droit. (OH!)

    (Celui-là aussi il m’a donné de la réflexion « recherchée »)


    20Moi, moi, moi… tous ces « moi » qui réclament mon bonheur et qui ne le trouvent pas: J’ai le droit, moi… j’ai besoin, moi… je crois, moi, que… et patati et patata!

    Mais qu’est-ce que j’en sais, moi, de ce qui est bon pour moi!!!

    Et si Dieu était plus intéressé par mon éducation spirituelle, ma sanctification, plutôt que par mon bonheur?!?

    Et si Dieu savait que mon bonheur passe par ma sanctification?

    Et si Dieu avait compris bien avant moi, que mon changement intérieur affectera mes circonstances extérieures, donc mon bonheur?!?


    « C’est pour cela qu’il l’a mise à part, consacrée, purifiée, lavée à grandes eaux en lui donnant sa parole. Il a voulu que cette Église soit placée à ses côtés comme une fiancée resplendissante de gloire et de beauté, sans une tache, sans une ride, sans aucun défaut : sainte, digne de Dieu et irréprochable.  »

    Eph 5:26-27


     perce-neigeMerci Seigneur de me laver de tous mes « moi » collants, de tout ce qui fait que mon bonheur ne doit appartenir qu’à moi. Merci Seigneur de me purifier, de me consacrer pour que je fasse partie de cette Eglise resplendissante, sans tache et sans ride, sans aucun défaut. Quel projet et quel boulot en même temps!

    Seigneur aide-moi à travailler à ma sainteté, même si pour un moment, je dois souffrir de mon orgueil et faire abstraction de mes bonheurs éphémères.

    Seigneur, aide-moi à être telle que tu veux que je sois parce que c’est ça et seulement ça qui fait mon bonheur!

  • 24 vérités

    J19 – Dans la volonté de Dieu…

    il n’y a pas de mission plus grande et plus sainte que celle d’être une épouse et une mère


    10Ah bon… Je suis bien contente de l’entendre… et que ça vienne de Dieu, en plus!!!

    Il fut un temps où c’était honorable de s’occuper de son ménage, de ses enfants, de préparer les goûters, etc… J’ai vécu ce changement où, un jour, on n’a plus osé  dire qu’on est « femme au foyer ». Le métier n’existe plus. Plus de reconnaissance possible.

    Et pourtant… j’ai trouvé que c’était le plus beau métier du monde. Je ne regrette rien!

    Mais le métier n’est pas mort… est ce que ça ne serait pas aussi une invitation à être des mères « spirituelles »?

     


    « Qu’il en soit de même des femmes d’âge mûr : que leur vie porte l’empreinte de leur dignité de servantes de Dieu. Que leur tenue extérieure soit modeste et respectable. Qu’elles évitent autant les commérages et la médisance que les excès de boisson. Que, par l’exemple d’une vie correcte et par de sages conseils, elles encouragent les plus jeunes et leur apprennent à être des épouses aimantes et de bonnes mères de famille.  » Tite 2: 3-5


    Mother and Daughter Holding a Bouquet of Flowers