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14 – Le contentement est un choix.
Je me souviens d’une très ancienne commande au Père Noël : un singe, un vrai singe, comme Judy dans Daktari. Un singe qui parle, qui est propre, qui est intelligent et qui est … mon ami!
Eh bien, j’ai bien été déçue par le Père Noël. Pas de Judy sous le sapin!!!
Du coup, je ne sais plus ce que j’ai reçu à la place, tant la déception a été grande et c’est peut-être là que j’ai arrêté d’y croire.
J’aurais peut-être dû essayer avec le Lion qui louchait, Clarence! LOL
Combien de fois je me suis réjouie à l’avance de choses que je n’ai jamais eues!
D’une part, on n’était pas riches et puis, d’autres fois, c’était carrément irréaliste.
Ce que je n’ai pas eu ne m’a pas empêchée d’être heureuse. Je faisais avec ce que j’avais et voilà tout. Ça a certainement contribué à développer mon imagination et ma créativité.
Plus tard, j’ai eu plus, beaucoup plus, plus qu’assez. Mais étonnamment, mon bonheur, lui, n’a pas augmenté en conséquence. Au contraire, à un moment de ma vie, j’ai réalisé que j’avais tout ce que je désirais mais … je n’étais pas heureuse!
Aujourd’hui, j’ai Jésus dans mon cœur, Dieu dans ma vie, et je réalise que quoi que j’aie , peu ou beaucoup, mon bonus à moi, c’est de connaître Dieu et ça, ce bonheur-là, personne ne peut me l’enlever!
« Ne laissez pas l’amour de l’argent influencer votre conduite: contentez-vous de ce que vous avez. Dieu lui-même a dit : Je ne te laisserai pas non; je ne t’abandonnerai pas » Héb 13:5
« Et je ne parle pas ainsi parce que je suis dans le besoin. J’ai en effet appris à me contenter toujours de ce que j’ai. » Phil 4:11
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13 – Pardonner est un choix.
Ça s’est passé très vite, juste le temps de se croiser sur l’escalator du supermarché.
« Salut… comment tu vas?!? »
Mais j’ai tout de suite remarqué son air surpris, carrément embarrassé.
Comme je lui souriais, elle a répondu par deux grands yeux étonnés.
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Et puis, je me suis souvenue…
Je me suis souvenue que je n’étais pas censée la saluer, ni lui parler, et encore moins lui sourire.
Peu de temps auparavant, elle, mon amie de toujours, m’avait envoyé un courrier assassin. Le genre de courrier que personne n’a envie de recevoir et encore moins de lire. Ce genre de truc gratuit qui vous prend pour un punching-ball et vous met ko.
De toute évidence, elle avait « vidé son sac » (et un vieux sac!) et profité de l’invention e-mail pour me l’envoyer sans prendre de gros risques.
Mais, instinctivement, je ne lui en ai pas voulu! Son mot, je l’ai lu, bien sûr, mais j’ai choisi de pardonner, tout de suite, parce que je sais que c’est ce que Dieu attend de moi.
Et là, sur cet escalator, je l’ai vue passer au ralenti et j’ai réalisé… j’ai réalisé la puissance du pardon, j’ai réalisé … que j’avais oublié… complètement!
« Supportez-vous les uns les autres ; et si l’un de vous a une raison de se plaindre d’un autre, pardonnez-vous réciproquement, tout comme le Seigneur vous a pardonné. » Col 3 : 6




