• 24 vérités

    16 – Je vais récolter ce que j’aurai semé

    Je raffole des courges, sous toutes leurs formes. Je les aime en déco dans le jardin, je les aime en soupes, en tartes, en flans et tout ce qui va avec. On m’en avait donné quelques graines qui devaient devenir de belles citrouilles rondes et orangées.

    J’ai bien semé les graines, je les ai bien arrosées. Elles ont germé, bien grandi. Les plants étaient sains et abondants. J’en étais toute fière à tel point que je les montrais à tous mes visiteurs du potager. Et puis…

    Et puis est venu le moment de la récolte… mais mes courges ne grossissaient plus.  Elles restaient en taille « bonzaï » !

    Mes fameuses courges étaient en fait … des coloquintes… immangeables! Je n’avais pas semé les bonnes graines… comme dans nos vies parfois, dans nos mots, dans nos amitiés!


    « Et ne vous faites pas d’illusions sur ce point : Dieu ne se laisse pas traiter avec mépris. Il ne permet pas qu’on se moque de lui. On récolte toujours ce qu’on a semé. »


    « Celui qui sème dans le domaine de sa vie terrestre moissonnera aussi sur ce terrain mais, dans sa récolte, il trouvera le déclin (spirituel) et la mort. En effet, tout ici-bas est voué à la corruption. Par contre, celui qui sème dans le champ de l’Esprit moissonnera, de l’Esprit, la vie éternelle.
    Ayant entrepris de faire le bien, ne nous laissons donc pas gagner par la fatigue ou le découragement. Si nous ne relâchons pas nos efforts, nous récolterons, au moment opportun, les fruits de notre persévérance.  » Gal 6 : 7-9
  • 24 vérités

    15 – Je suis responsable devant Dieu …

    … de mon comportement, de ma manière de vivre et de mes choix.

    « Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
    Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
    Je ne suis pas notaire, c’est la faute à Voltaire
    Je suis petit oiseau, c’est la faute à Rousseau… »

    C’est la faute à l’autre, Voltaire ou Rousseau ou à mon job,  mon mari,  mon enfance,  mes parents, et j’en passe…

    Finalement c’est toujours la faute à l’autre ou à autre chose.

    Combien de fois, combien de boucs émissaires j’ai trouvés pour justifier un comportement blessant, des paroles assassines, des chagrins, du rejet.

    Oui, il y a certainement un peu de l’autre dans mes blessures. Mais… j’en fais quoi de tout ça! Me justifier, trouver des excuses , regarder en arrière ne m’a jamais guérie de rien, mais a plutôt érigé un mur qui a caché la solution au problème.

    Ce que je fais de bien ou de mal porte des conséquences qui me concernent moi… et Dieu.

    Mais Dieu a mis sur ma route le pardon qui me permet de déposer mes héritages de colère, de rejet, de mauvais caractère, de mauvaises habitudes et j’en passe.

    Dieu a mis sur ma route ce « truc » si simple et si puissant à la fois qui me permet d’être pardonnée et de prendre un nouveau départ et un nouvel héritage.


    « Vous demandez pourquoi le fils ne supporte pas les conséquences des fautes de son père ? Eh bien, c’est parce qu’il a agi conformément au droit et à la justice et qu’il a obéi à toutes mes règles. Il vivra donc.

    C’est la personne coupable qui doit mourir. Les enfants n’auront pas à payer pour les fautes de leurs parents ni les parents pour les fautes de leurs enfants. L’homme de bien sera récompensé d’agir avec justice et le méchant sera puni pour le mal qu’il fait. »
    « Si un méchant renonce à ses mauvaises actions, s’il se met à obéir à mes règles et à agir conformément au droit et à la justice, il n’aura pas à mourir, assurément il vivra.

    Tous ses torts seront oubliés et il vivra grâce au bien qu’il pratique. «  Ez 18 :1 9-22