• Avec lui

    Prends le temps

    Avril n’ôte pas un fil.

    La météo de ce jour me le rappelle un peu… froidement : il neige ! 

    C’est pourtant déjà le printemps… en théorie. Mais ce matin me rappelle de ne pas me précipiter sur les tenues trop fraîches.

    Avril, on croit que c’est le temps… mais pas encore. Trop tôt.

    Avril n’ôte pas un fil. Ne pas aller plus vite que le temps, ne pas se précipiter, ne pas se découvrir, s’exposer trop tôt.

    Dieu fait toutes choses en Son temps, à Son heure et les beaux jours aussi.

    Il nous arrive parfois, dans des moments d’envolées enthousiastes, d’aller plus vite que Lui, plus vite que Ses plans. Il nous arrive de vouloir précéder la nuée plutôt que de la suivre…

    Aïe, aïe, aïe… ça peut être douloureux, embarrassant, quand ça n’est pas carrément décourageant.

    Il a ton temps, ta saison dans Sa main. Ne t’inquiète pas, Il la déploiera au bon moment.

    Il te faut juste attendre un peu et garder les yeux sur Lui…

    Et en attendant, demande -Lui la patience et la sagesse pour reconnaître le bon moment.

    Affectueusement.

    Milvia

  • reconnaissance

    Vaincu!

    Je l’ai vu faire demi-tour, le dos courbé. Résigné, vaincu. Lui, l’oppresseur, celui qui profite de mes nuits et peut-être de je ne sais quelle barrière abaissée pour venir me surprendre dans mon sommeil.

    Il arrive de je ne sais où, ni au profit de je ne sais quoi, lui, l’oppresseur. Il a le don de perturber mon sommeil et transformer mon réveil en « mauvais réveil ». Il n’est pas bon, ça c’est sûr !

    Mais là, depuis le début de l’année, j’ai décidé de mettre la reconnaissance à l’honneur dans ma vie (Bon, je rame parfois je dois dire. Ça ne va pas toujours tout seul, mais ça je t’en reparlerai dans un prochain post.). Pourtant, déjà, mes journées se sont remplies de joie.

    Mais la nuit…

    Il a cru m’avoir dans mon sommeil. Mais lorsque je l’ai senti approcher, le mot « reconnaissance » s’est imposé d’un coup.  Je me suis souvenue de ma décision et je l’ai mise en pratique de suite, dans mon demi-sommeil.

    C’est là que je l’ai vu s’arrêter, se voûter, comme un vieil homme, me tourner le dos et s’en aller, sans avoir rien pu faire.

    Il était vaincu l’oppresseur de mes nuits !!! Vaincu par la reconnaissance !!! Plus de place pour lui !!!

    Il n’est plus revenu !!!

    « Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance.

    Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ. » Philippiens 4.6-7