• reconnaissance

    Bien passé le cap?

    Hello ! Est-ce que tu as bien passé le cap ?

    Bien passé le cap. Quelle drôle d’expression. Ça suppose que tu passes d’une tempête ou de quelque chose de difficile à un autre côté où ça devrait se dégager.

    Sauf qu’en réalité, tu passes le cap avec ton bateau qui, lui, ne s’est pas déchargé tout d’un coup au douzième coup de minuit (en l’occurrence pour moi ça a été une gastro qui m’a suivie dans la nouvelle année)…

    Sauf que le Covid qui était là avant, sera là après…

    Sauf que tes problèmes ont tendance à t’accompagner dans la nouvelle année.

    Du coup, on prend plein de bonnes résolutions « temporaires », du style : manger moins, plus de sport,  moins d’ordi, plus de temps avec Dieu, moins de « je dois », plus de lâcher-prise… et ça dure un mois.

    Cette année au lieu des bonnes résolutions, je n’ai choisi qu’un seul mot pour traverser l’année. Un seul mot que je vais coller sur mon mur, sur mon frigo… et un peu partout finalement, pourquoi pas ? !

    Un seul mot pour remplir la cale de mon bateau… et si ça déborde sur le pont… eh bien tant mieux !!! Ça ne laissera plus de place à l’amertume, au blues, à la peur…

    Alors, si tu es d’accord, je vais t’embarquer un peu avec moi et te partagerai la puissance de ce mot. Je peux déjà te dire que la joie est au rendez-vous… et d’autres choses encore.

    Ah zut, j’allais oublier… Ce mot, c’est RECONNAISSANCE !

    Alors, à bientôt sur mon bateau !

    « Que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans votre cœur. Et soyez reconnaissants. » Colossiens 3.15

  • noel

    Un coeur de Noël

    J’ai emballé le premier paquet. J’y ai mis tout ce qui traînait, d’ancien, de douloureux, de ce qui était et qui n’a plus de raison d’être parce que c’est le passé. Mais ce passé parfois refait surface. Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi. C’est lorsque je l’ai emballé que j’ai compris. Il fallait que je le recouvre d’un beau papier de reconnaissance et d’un ruban de joie. Le passé ne sera plus.

    J’ai emballé le deuxième paquet, rempli de mon présent. Pas tous les jours facile, pas tous les jours drôle, pas toujours simple mon présent. La pandémie a tendance à m’agacer. J’en ai marre, je le reconnais, d’être en alerte dès qu’un symptôme quelconque apparaît. J’en ai marre des projets à changer… Mais ce présent, je l’ai emballé du même papier. Celui sur lequel est écrit « reconnaissance ». Reconnaissance pour tout ce qui, malgré tout, a pu être accompli. Reconnaissance pour les nouveaux défis menés à bien. Reconnaissance pour Ta présence Seigneur, à nos côtés, chaque jour, à chaque étape. Et naturellement, c’est le même ruban qui s’est imposé, celui de la joie.

    Le troisième paquet est un peu vide. C’est mon futur. Je ne sais de quoi il sera fait mais je sais les promesses que Tu m’as faites, Seigneur : des promesses de bonheur et non de malheur. Mais surtout la promesse d’un futur éternel, avec toi, dans ton pays. Et je sais que tu es la Vérité et que tes promesses sont comme toi, Vérité. Alors, ce paquet, je te laisserai le remplir, avec confiance.

    Lui aussi sera emballé de reconnaissance. Reconnaissance pour ce que je n’ai pas encore mais qui vient, de ce que je ne vois pas mais que Tu as promis. Reconnaissance de toi encore, à mes côtés… Et lui aussi sera décoré d’un ruban de joie !

    Mes trois paquets, comme les rois mages, je les dépose, Emmanuel, à tes pieds. Tu es Dieu avec nous. Tu es le passé racheté, le présent vécu en ta présence et le futur éternel près de toi.

    Reçois, Seigneur, mes présents avec mon cœur. Un cœur de Noël. Un cœur reconnaissant devant toi Jésus, Dieu présent parmi nous !

    Joyeux Noël à toutes !

    « Voici, la jeune fille vierge deviendra mère.
    Elle donnera le jour à un fils que l’on appellera Emmanuel, ce qui veut dire « Dieu est avec nous ». Mathieu 1.23