Avec lui

Un autre regard

On m’a offert un appareil photo. Pour Noël. Voilà.

J’ai d’abord pensé que c’était une drôle d’idée et, en même temps, que ça pouvait être une bonne idée, une très bonne idée même… une très, très bonne idée…

Mais finalement, c’est une EXCELLENTE idée !

Parce que maintenant, tu vois, je me promène dans le p’tit bois derrière chez moi avec l’appareil autour du cou et… un œil tout nouveau.

Et je peux te dire que le p’tit bois que je connais bien, dans lequel je pourrais me promener les yeux fermés, eh ben… il est plein de surprises et … de secrets, le p’tit bois. Plein de choses que je ne voyais pas avant !

A travers mon petit viseur, je lui découvre plein de charmes nouveaux, de petits secrets, comme si j’entrais dans un autre monde, son monde à lui. 

Dans ma p’tite tête, tout me raconte une histoire: celle des arbres amoureux, ceux qui ont été séparés, le rocher du lion en miniature, la tribu en terrain dangereux, celui qui s’est couché pour servir de passerelle aux écureuils, les nids de Marsupilami… et même les taches d’huile sur la route ont leur charme, celui d’une route autrefois fréquentée mais qui a dû laisser ses droits à dame nature !

Je cherche… je cherche la lumière sur la feuille d’hiver, sur les lianes grises, sur l’herbe sèche, sur le corbeau roi. Je cherche la lumière, celle qui rend le banal … beau !

Eh ben… en cette saison, en forêt, pour une débutante, c’est pas facile à capter la lumière ! Je dois bien la chercher ! (Si, par hasard, il y en a qui me lisent à l’autre bout du monde, chez moi c’est  l’hiver et c’est assez sombre, surtout en forêt !)


C’est comme dans la vie, en fait. Il y a des forêts sombres, des vallées profondes, des hivers longs et froids où il faut vraiment se motiver pour trouver un petit, tout petit rayon de lumière.

Oh, c’est pas simple la vie. C’est même dur et compliqué. Une vraie forêt ou plutôt une jungle. Alors on peut s’y perdre dans cette forêt-là. Il peut y faire noir et gris en hiver.

Mais … parce qu’il y a toujours un mais… SI tu essayais. Si tu essayais de voir les choses à travers l’objectif de Dieu. SI tu essayais de voir comme Dieu voit, Lui. Comment Il te voit…

SI tu commençais par tes pensées : au lieu d’être la victime, le Calimero de service, celle à qui ça arrive toujours… si tu sortais de ta spirale et devenais une guerrière, la guerrière que Dieu a voulue ! (Ça fera une de plus dans son armée et c’est pas du luxe !) !

SI au lieu de penser que tu es nulle, que tu t’es plantée encore une fois … tu voyais la leçon à en tirer et que tu avances à la case suivante !

SI au lieu de te nourrir de bonbons négatifs et indigestes, tu te nourrissais de la Parole de Dieu, de toutes ces bonnes choses qu’Il dit à ton sujet, de ce regard d’amour pour toi… tu pourrais t’éviter des caries et être pleine de forces nouvelles.


Et puis, tes bonbons toxiques, garde-les pour toi. Quand tu parles, positionne déjà tes pensées à travers l’objectif de Dieu pour viser des paroles qui éclairent, qui encouragent, bref, qui font du bien.

Et puis, cherche, cherche chaque jour la lumière de Dieu sur ta vie, dans tes circonstances, sur l’autre. Que ton regard soit doux pour toi et pour l’autre.

Que ton cœur vise toujours la pensée de Dieu. Ne cherche pas le mal chez l’autre, mais cherche ce qui peut lui faire du bien. (Oh je sais, c’est pas toujours évident de trouver la « perle » sur celle ou celui qui t’agace !)

Focalise-toi sur le bon … à penser … à voir … à faire … à dire !

Tu verras, le banal peut devenir… beau, très beau !

« Faites tout ce que vous avez à faire, dites ce que vous devez dire, dans la dépendance du Seigneur Jésus. Adressez par lui vos remerciements à Dieu le Père. » Col 3.17

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2 Comments

  • Bottemanne Maya

    Merc Milvia pour ce mot qui peut éclairer un bout de notre chemin de vie, à la recherche de ce qui vaut la peine d’être vu et vécu!

Commentaires