• Coeur à coeur

    Vivement un vaccin!

    C’est étonnant pour nous, tout à coup, le monde entier a quelque chose de commun : un p’tit virus. Pas une version bridée pour la Chine, une hollywoodienne pour l’Amérique, une colorée pour l’Afrique et une… propre en ordre pour la Suisse. Non. Tous le même.

    Tous touchés, tous arrêtés, tous de la même façon. Tous sans exception… et sans aucun remède.

    Une mondialisation par la maladie qui me fait penser que, face à elle, et finalement face à la mort… on est tous dans le même bateau. Pas de différence de culture, de couleur de peau, de statuts. On est tous égaux à ce niveau-là.

    Tous les laboratoires se sont mis en route pour être le premier à trouver LE remède, la parade…

    Je me surprends à penser que, celui qui va développer le vaccin, pourrait devenir le maître du monde.

    Et pourtant, à bien y réfléchir, c’est pas une première ! Et je ne pense même pas à la grippe asiatique, ni espagnole, ni à la peste, ni à la peste noire… Il y a eu un premier virus qui nous a tous atteints. Absolument tous ! Un virus rassembleur, universel, intemporel. Mais, celui-là, ça fait tellement longtemps qu’il s’est installé en nous qu’on s’y est adaptés. Tellement longtemps qu’on l’a négligé, oublié, jusqu’à croire qu’il n’existe pas.

    Et pourtant, les conséquences sont les mêmes que pour notre virus actuel : angoisses, peurs, souffrances, isolements, maladie… et toujours, au bout, la mort.

    Un jour ou l’autre, il se rappelle à nous. Alors, comme pour le Covid-19, on cherche, on cherche un peu partout, un peu n’importe où, le fameux antidote, le moyen d’aller mieux… le moyen d’éviter la mort.

    Et pourtant, pour ce virus-là, le vaccin a été donné. Pas trouvé, mais donné, parce que l’enjeu de ce vaccin-là n’est pas la puissance, l’argent ou la domination. Son enjeu c’est l’Amour, parce que ce vaccin-là a coûté le prix fort à Dieu. Sacrifice d’Amour testé par Lui-Même. Ce vaccin-là a coûté la vie du Fils.

    Mais Le Fils a su résister et gagner sur la mort, alors le vaccin a été approuvé, pour nous.

    Jésus a été notre vaccin contre le péché et Il est devenu définitivement Le Maître du monde. Et il n’y en aura pas d’autre. Tant pis pour les chercheurs de tous bords !

    Jésus, Prince de Paix, qui peut et veut devenir ton antidote si tu le choisis pour qui Il est : Dieu, Sauveur… et Maître.

    Est-ce que tu voudrais vraiment refuser ce vaccin ?


    « Oui, Dieu a tant aimé les hommes qu’il a donné son Fils, son unique, pour qu’aucun de ceux qui se confient en lui ne soit perdu, mais que chacun accède à la vie éternelle.

    En effet, Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner les hommes, mais pour que le monde soit sauvé par lui.» Jean 3.16-17

    Vidéo en lien conçue par un passionné à l'accent de chez moi!
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    Lien pour transfert : https://www.youtube.com/watch?v=m2EAMEKZVwQ&feature=youtu.be

  • Libre

    Confinée!

    Jour ….

     … Je ne sais plus trop au jour combien on en est !?!

     

    Tout ce que je sais, c’est que : les rideaux, c’est fait. La lessive, c’est fait ! Les sols à fond, c’est fait ! Le stock de farine, c’est fait ! Le PQ, c’est bon ! Et le jardin, je n’en parle même pas… il est super prêt !

    J’ai rangé, trié, rangé, trié, retrié, stocké… et là, je récupère un peu avant la prochaine attaque de « rangitte ». Parce que c’est fou tout ce que je fais depuis que je suis confinée !

    En fait, j’ai l’impression d’être plus libre qu’avant. Libre de tant de choses, comme des obligations inventées, des « je dois » superflus, du surplus que je ne savais même pas être du surplus. Libre d’horaires, de rendez-vous, de temps morts…

     

    Ma liberté de mouvement est peut-être restreinte, mais j’ai trouvé dans mon cœur La vraie Liberté. Celle que Dieu me donne. C’est là que je viens me ressourcer, m’évader, m’envoler. Là, dans le jardin de mon cœur. Je Lui parle de mes peurs, de mes doutes, de mon avenir. Il me rassure, me console, me fortifie… et me conduit.

    Il me rappelle que Lui n’est pas confiné et que Ses plans sont toujours Ses plans. Il me rappelle qu’il y a une moisson à préparer et que c’est encore le moment de semer. Il me rappelle qu’Il n’est pas venu pour détruire, mais pour restaurer. Il me rappelle que je suis toujours Sa fille bien-aimée et que je reste sel et lumière pour ce monde.

     

    Alors, comme il n’est pas question que je reste sous un couvercle et que je ne serve à rien, même confinée, il m’arrive plein de choses. Confinée, je me surprends à être pleine de joie. Confinée, j’essaie chaque jour de découvrir comment réaliser Ses plans. Confinée, j’ose tout ce que je mettais de côté pour plus tard. Confinée, je découvre mon quartier.

     

    Alors, mon amie, viens dans la présence de Dieu. Laisse-toi consoler, restaurer, fortifier et … sors !

    Sors de ton enfermement spirituel, de tes habitudes, de tes restrictions, de tes impossibilités. Élève- toi au-dessus de la tempête et sois sel et lumière autour de toi !

    Le monde en a tellement besoin !

     

    « Ce que le sel est pour les aliments, vous l’êtes, vous, pour cette terre. Si le sel devient insipide, avec quoi lui rendra-t-on son pouvoir salant ? Il ne sert plus à rien. Il n’y a qu’à le jeter dehors, où il sera piétiné par les passants.

    Vous êtes la lumière de ce monde. Quand une ville est construite au sommet d’une colline, elle ne saurait échapper aux regards.

    Il en est de même d’une lampe : si on l’allume, ce n’est pas pour la cacher sous une mesure à grains. Au contraire, on la fixe sur son support et on la place le plus haut possible pour qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.

    C’est ainsi que votre lumière devra briller aux yeux de tous, pour que ceux qui vous côtoient remarquent le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste. »  Mat 5. 13-16

  • Coeur à coeur

    L’essentiel

    C’était un peu une fiction et ça me semblait tellement improbable que, du coup, je n’avais pas continué. C’était juste avant…


    Et puis, ce matin, de bonne heure, suis partie me promener dans mon p’tit bois, celui derrière chez moi. Seule.

    Ça grimpe un peu. Arrivée en haut, déjà, j’étais contente de voir que mon problème ça n’est pas le souffle… mais plutôt l’entraînement.

    Et puis, comme d’habitude, je me suis arrêtée pour profiter de la vue. Le paysage n’avait pas changé… et pourtant, quelque chose n’était plus pareil ?!? J’ai réalisé alors que le bruit sourd qui d’ordinaire monte depuis la plaine, ce bruit-là avait disparu. C’était calme, mais vraiment calme. Comme avant, comme la fiction que je m’étais faite. J’ai compris que ma fiction était devenue réalité.


    Je m’étais imaginée comment ça pouvait être avant. Avant, quand la région était peu peuplée, quand la forêt était un lieu secret réservé à la faune. Je m’étais imaginée me promener au bord du lac, pas sur une route, mais à travers champs et roseaux. Je m’étais imaginée ma ville quand elle n’était encore que village, avec les vignes et les prés qui l’entouraient. Je m’étais imaginée toute une nature sans voitures, sans foule de joggeurs, cyclistes et sportifs du dimanche de toutes sortes… une nature où rien n’avait été apprivoisé. Je m’étais imaginée le silence.

    Eh ben, tu sais quoi ? Le vilain petit virus a réussi tout ce que toutes les Greta Thurnberg du monde n’auraient jamais réussi à faire : nous arrêter et faire silence! Du coup, la planète elle va se faire un lifting de 10 ans !

    C’est un des bons côtés.


    Du coup, on va devoir retrouver l’essentiel. Et le premier essentiel est peut-être d’aimer son prochain comme soi-même. De penser à son prochain tout autant qu’à soi-même. Tu n’as pas envie d’être malade ? Ton prochain non plus. Tu penses à toi… pense aussi à lui. Ton avenir peut dépendre du soin que tu prends de lui.

    Ou… le premier essentiel c’est peut-être d’obéir. Juste obéir, sans analyser, comprendre, estimer… juste faire ce qu’on nous demande de faire ou ne pas faire. Mais c’est compliqué parce qu’on est devenus si … indépendants qu’on se trouve toujours des exceptions.

    Est-ce que ça n’est pas aussi ce que Dieu nous demande, de Lui obéir, Lui faire confiance ?!? Tu trouves que tu reçois peu de Dieu, qu’il n’y a pas de puissance dans tes prières ? Est-ce que tu suis ce qu’Il demande… ou t’en fais un peu à ta tête, comme tu penses, comme tu le sens ? Tu ne dois pas sentir, tu dois obéir. Pareil avec le vilain virus !

    Et puis, il va falloir se contenter de moins… de ce qu’on estime être essentiel. Est-ce qu’on va y arriver ? Se contenter de ce qui reste dans le frigo. Se contenter de moins de shopping. Se contenter de moins de resto, bistrot, tea-room… Se contenter de moins de sorties entre amis, en famille. Se contenter de moins de sport. Se contenter de dépenser moins … et plus profiter. Se contenter de moins de futilités et découvrir enfin le véritable essentiel.

    L’essentiel. Se réjouir de ces journées qui sont si belles. On dirait même que le soleil est plus heureux, plus lumineux que jamais. Prendre le temps de voir la nature éclore, chaque jour un peu plus, chaque jour un peu plus colorée. Tendre l’oreille pour entendre les oiseaux. Ils sont heureux, eux. Personne ne les dérange… et puis, sans le bruit des voitures on n’entend qu’eux ! Quel bonheur ! …et ce calme ! Tu as entendu ce calme ? Je vais vite m’y habituer, c’est sûr. Déjà la moindre voiture qui passe me heurte les oreilles !!!

    L’essentiel, ne rien faire… juste être.

    L’essentiel, découvrir que l’autre existe et qu’il te manque, que nos relations sont essentielles.


    L’ESSENTIEL : DIEU, mon refuge, ma forteresse. Dieu ma force, mon consolateur. Dieu, l’Eternel qui me donne rendez-vous chaque jour. Dieu qui continue à soutenir Sa création. Dieu qui ramène chaque saison en son temps et qui nous montre par là Sa fidélité.

    Dieu qui semble avoir appuyé sur « pause » dans nos vies trépidantes pour qu’on puisse avoir une chance de voir l’Essentiel. Le voir.

    Vas-tu Le voir ?


    « Souvenez-vous des premières choses de jadis. Car moi, je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre ; je suis Dieu, et il n’y en a point comme moi. »Esaïe 46.9

  • C quoi ta peur

    Au-dessus de tout!

    Alors, je l’ai vu, par ma fenêtre.

    Il planait au-dessus de ma maison, les ailes bien déployées, larges et stables, se laissant juste porter par le vent. Il faisait des cercles concentriques, de plus en plus larges, de plus en plus haut. Son regard perçant fixé vers le sol. Plus il s’élevait, plus il semblait dominer. De lui, se dégageait une  impression de calme, de contrôle et de puissance.

    Pas comme nous ici-bas. Tout est chamboulé depuis quelques jours. Tout a été chamboulé en peu de temps. Tout est chamboulé partout. Toute notre vie relationnelle est remise en question. Et aucun endroit sur terre qui ne soit à l’abri, qui ne soit atteint, tôt ou tard. Aucun endroit où se réfugier.

    C’est stressant, déstabilisant. On ne parle plus que de ça ! C’est plus la coupe du monde de foot, c’est la coupe du monde du virus !

    Mais lui planait au-dessus de tout ça , inatteignable. Il s’était élevé et nous regardait d’en-haut, comme hors de notre temps. Il n’avait rien changé à sa façon d’être ou de faire. Et plus il s’élevait, plus il semblait puissant, calme et serein.

    Comme notre Dieu qui est haut, le Très-Haut, et il sait le pourquoi et le comment. Élevé bien au-dessus de nos pensées, Il sait tout du commencement à la fin.

    Bien au-dessus de nos situations, de nos virus et de nos maladies, Il veille sur nous de son regard perçant, tout en étant avec nous, tout près, dans nos cœurs, par Son Esprit.

    C’est Lui notre abri, notre forteresse, les ailes sous lesquelles on trouve un refuge.

    Mais Il nous laisse toujours le choix :

    • Soit se poser une tonne de questions, de suppositions, avoir peur, paniquer au point de dévaliser les magasins, perdre espoir, se morfondre… ou…
    • tourner nos regards vers Lui, Lui qui a promis qu’Il serait avec nous dans les moments difficiles. Il nous laisse le choix de Lui faire confiance, et venir s’abriter dans Sa présence, reconnaître qu’Il est Tout-Puissant. Il nous laisse le choix de croire en Sa parole, Ses promesses… et espérer Son retour. Lui qui est La vie et qui sera toujours La vie !

    « Oui, je vous préviens aujourd’hui, en prenant le ciel et la terre comme témoins : je mets devant vous la vie et la bénédiction, la mort et la malédiction. Choisissez donc la vie pour que vous viviez, vous et vos enfants. » Deut 30.19